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Le Bénin:
Avec environs 7 millions
d'habitants et une superficie de un cinquième de la France, c'est une
mosaïque d'ethnie (42), répartie en deux grandes familles:
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Les descendants des
"cueilleurs, chasseurs" du Sud, dont le royaume d'Abomey (du Dahomey)
eut ses heures de gloire lors de sa contribution à la vente des esclaves aux
marchants européens.
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Les agriculteurs du Nord,
venu du sahel, qui subirent majoritairement la déportation vers l'Amérique,
et qui tentaient de se protéger dans des cases à l'architecture de petits
château fort. Cette région du Bénin est encore très pauvre, les habitants ne
pratiquent qu'une maigre agriculture vivrière (Igname, ...) et
participent à la culture du coton, le seul produit contributeur de devises
du pays
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Cotonou, la capitale
économique du Bénin, est une ville de plus 600 000 hab, possède un marché
traditionnel Africain très important.
Un
coup de coeur pour Ganvié, ville sur pilotis
en bordure de la lagune de Porto Novo, remontant au 18° siècle. Isolés au milieu du lac, les Tofinou (qui en langue
locale signifie "gens d'eau") se sont transformés depuis des siècles en
pisciculteurs, utilisant des techniques traditionnelles qui depuis lors ne
semblent pas avoir évolué. Le marché flottant, où les
tractations se font de pirogue en pirogue, est particulièrement coloré.
Coup de coeur aussi pour
Grand Popo, car même si les vagues de l'océan sont dangereuses, les plages
aux cocotiers sont particulièrement agréables
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La traite des noirs...
"La lenteur des personnages
inondés de soleil, en contraste avec un bruit de fond sourd, auquel
s'entrelacent les mots des formules magiques, le battement lointain de
l'onde sur la plage et le rythme du tam-tam, représentent l'écho murmurant
des colonnes d'esclaves embarquées sur ces plages."
Une atmosphère en dehors du
temps, très bien décrite par Chatwin dans son livre "Le Vice-Roi de Ouidah".
Seul le
fortin portugais bâti en 1721 témoigne des pratiques inhumaines des
esclavagistes européens . Il est maintenant transformé en musée et
naturellement consacré à l'histoire de la traite atlantique.
Le
chemin suivi par les esclaves qui de leurs prisons étaient amenés à la plage
pour être embarqués, passe aujourd'hui par un monument construit par
l'UNESCO:

porte du "non retour" |